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Pour les dirigeants, l'enjeu est de taille, il faut rationaliser, en clair, contrôler, afin d'exploiter les gisements de valeurs constitués par l'information et la connaissance.
L'innovation et le savoir-faire représentent désormais deux des facteurs essentiels de la compétitivité.
Christophe QUESTER, 01 DSI
 
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Adrien Zeller : « Nous avons vu juste »

  

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Une partie de la délégation alsacienne, notamment les vice-présidents Jean-Paul Heider et André Reichardt, et le président Adrien Zeller (de gauche à droite), sur l'esplanade du château Frontenac, qui domine le Saint-Laurent à Québec.

 
Pour Adrien Zeller, le bilan de cette (petite) semaine québécoise est « vraiment positif ».
La dizaine de chefs d'entreprise qui ont participé au Salon Futurallia (DNA de vendredi) ont noué des contacts prometteurs d'exportations et de partenariats. Pendant ce temps, Alsace Biovalley a joué le rôle de chef de file des pôles de technologie dans le domaine de la santé et de la biotechnologie au symposium réunissant à Québec les pôles français et les créneaux d'excellence québécois. Nicolas Carboni, directeur d'Alsace Biovalley, a présenté sept projets de partenariat, dont cinq sont alsaciens.
« Dans notre secteur, les entreprises ne peuvent se développer sans partenariats, sans fédérer les savoir-faire et l'expertise. Nos deux principaux objectifs sont d'accélérer les partenariats technologiques et commerciaux France-Québec et de faire de l'Alsace la porte d'entrée pour les entreprises québécoises qui veulent se brancher sur le marché européen », dit Nicolas Carboni. Adrien Zeller cite deux autres « touches industrielles », avec Laprise (voir ci-contre) et l'INO (Institut national de l'optique), un centre d'expertise en photonique et optique dont deux développements technologiques récents concernent l'inspection des bagages par corrélation optique dans les aéroports et la mammographie par laser. Le vice-président opération de l'INO, Christophe Deutsch, au Québec depuis 15 ans, est un Haut-Rhinois originaire de Richwiller. « Tous ces contacts vont continuer. On n'attend pas de miracle, mais cela nous encourage à élargir et approfondir notre partenariat avec les Québécois.
Leur simplicité, leurs façons directes et pas maniérées rendent les choses plus agréables. On a vu juste pour cette coopération avec le Québec, c'est un pays d'avenir », conclut Adrien Zeller.
© Dernières Nouvelles D'alsace, Mardi 27 Mai 2008. - Tous droits de reproduction réservés