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La prise en main est simple et intuitive. Je n’y ai d’abord pas cru, surtout quand je me souviens de notre ancien système.

Sophie LETELLIER, assistante de Direction, Groupe Fa

 
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Premier partenariat au Québec : Millobit Version imprimable Courriel

Export / Après le Québec

Alsace International vise le Qatar

  

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Le concept imaginé par les créateurs de Futurallia est original. Voisin de celui du speed-dating, il consiste à faciliter les rencontres entre chefs d'entreprise désireux de nouer un partenariat international.
 

Il présente « un excellent rapport coût sur efficacité », estime Bernard Niel, directeur général d'Alsace International. Et a en tout cas convaincu la dizaine de chefs d'entreprise alsaciens qui, guidés par l'agence de développement, l'ont testé au printemps à Québec, où se déroulait l'édition 2008. « En deux jours, nous avons eu douze rendez-vous qui nous ont permis de rencontrer des entrepreneurs de neuf nationalités, calcule Jean-Philippe Ruhlmann, PDG d'Extenzo, spécialiste des plafonds tendus. En terme de retours, c'est le meilleur salon que nous ayons fait. Nous avons gagné des clients dans différents pays. »
« Le mécanisme de Futurallia nous a permis de nouer des contacts au Manitoba, au Burkina Faso et au Maroc », indique Hervé Loxq, gérant de Gestion Ressources Informatiques. « Il nous a surtout permis de concrétiser la semaine dernière notre premier partenariat international avec un éditeur canadien de logiciels dans le transport routier qui va distribuer notre solution ». Pour l'entreprise de Schiltigheim, cet accord stratégique « va asseoir une masse d'activité ».
Même chose pour Actinium, une PME de Ribeauvillé spécialisée dans la création de sites internet et le conseil en communication, qui vient de créer, dans la foulée de Futurallia, une joint-venture avec un distributeur canadien. L'entreprise, qui développera de l'autre côté de l'Atlantique la méthode mise au point en Alsace, « devrait créer 17 emplois la première année », explique Michaël Bechler, dirigeant d'Actinium. Ce partenariat, qui générera des royalties, va également booster l'activité à Ribeauvillé. « Nous allons devoir recruter des développeurs supplémentaires », indique M. Bechler, qui envisage de créer une dizaine d'emplois et de construire un nouveau bâtiment.
Au vu de ces résultats, ces chefs d'entreprise sont bien décidés à renouveler l'expérience. Ils ont d'ores et déjà annoncé leur intention de participer au forum Futurallia 2009 qui se déroulera du 11 au 13 mai prochain au Qatar.

O.W.

© Dernières Nouvelles D'alsace, Vendredi 17 Octobre 2008. - Tous droits de reproduction réservés
 
Bilan Futurallia 2008 Version imprimable Courriel

Adrien Zeller : « Nous avons vu juste »

  

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Une partie de la délégation alsacienne, notamment les vice-présidents Jean-Paul Heider et André Reichardt, et le président Adrien Zeller (de gauche à droite), sur l'esplanade du château Frontenac, qui domine le Saint-Laurent à Québec.

 
Pour Adrien Zeller, le bilan de cette (petite) semaine québécoise est « vraiment positif ».
La dizaine de chefs d'entreprise qui ont participé au Salon Futurallia (DNA de vendredi) ont noué des contacts prometteurs d'exportations et de partenariats. Pendant ce temps, Alsace Biovalley a joué le rôle de chef de file des pôles de technologie dans le domaine de la santé et de la biotechnologie au symposium réunissant à Québec les pôles français et les créneaux d'excellence québécois. Nicolas Carboni, directeur d'Alsace Biovalley, a présenté sept projets de partenariat, dont cinq sont alsaciens.
« Dans notre secteur, les entreprises ne peuvent se développer sans partenariats, sans fédérer les savoir-faire et l'expertise. Nos deux principaux objectifs sont d'accélérer les partenariats technologiques et commerciaux France-Québec et de faire de l'Alsace la porte d'entrée pour les entreprises québécoises qui veulent se brancher sur le marché européen », dit Nicolas Carboni. Adrien Zeller cite deux autres « touches industrielles », avec Laprise (voir ci-contre) et l'INO (Institut national de l'optique), un centre d'expertise en photonique et optique dont deux développements technologiques récents concernent l'inspection des bagages par corrélation optique dans les aéroports et la mammographie par laser. Le vice-président opération de l'INO, Christophe Deutsch, au Québec depuis 15 ans, est un Haut-Rhinois originaire de Richwiller. « Tous ces contacts vont continuer. On n'attend pas de miracle, mais cela nous encourage à élargir et approfondir notre partenariat avec les Québécois.
Leur simplicité, leurs façons directes et pas maniérées rendent les choses plus agréables. On a vu juste pour cette coopération avec le Québec, c'est un pays d'avenir », conclut Adrien Zeller.
© Dernières Nouvelles D'alsace, Mardi 27 Mai 2008. - Tous droits de reproduction réservés
 
GRI à Futurallia 2008 Version imprimable Courriel

Le cadeau de l'Alsace à la ville de Québec

  

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(Photo DNA - C. K.)

Dominique Formhals, Régis Labeaume et Adrien Zeller mercredi devant l'hôtel de ville de Québec, après la présentation du cadeau d'anniversaire de l'Alsace à la ville pour ses 400 ans.

Une délégation du conseil régional d'Alsace conduite par Adrien Zeller accompagne au Québec des chefs d'entreprises en quête d'opportunités de partenariats et d'exportations. La ville fondée il y a 400 ans par le Français Samuel de Champlain apprécie le cadeau d'anniversaire de l'Alsace, un spectacle d'Aquatique Show.

Québec. - De notre envoyé spécial

La première n'aura lieu que ce vendredi soir, dans l'amphithéâtre naturel de la place de la Francophonie. Mais mercredi, lors de la conférence de presse de présentation du spectacle, les journalistes locaux, avouant faire un « accroc à leur code de déontologie », ont jugé le cadeau de la Région Alsace « fabuleux » et reproché au maire de la ville, Régis Labeaume, de l'avoir trop peu médiatisé et limité le nombre de représentations - gratuites - à trois, jusqu'à dimanche soir.

« 400 ans à vivre en français et à protéger notre culture, c'est un exploit »

« Vous avez l'habitude d'offrir de tels cadeaux ? » a demandé l'un d'eux à Adrien Zeller. « Non, a répondu le président du conseil régional, mais nous avons une sympathie naturelle pour le peuple québécois, dont l'identité spécifique nous interpelle. La qualité de nos relations (établies il y a huit ans, lire les DNA de dimanche dernier) pouvait justifier quelque chose d'exceptionnel ».  « Notre grand âge mérite tous ces efforts », enchaînait Régis Labeaume dans un grand éclat de rire. Quelques heures plus tard, il confirmait l'approche d'Adrien Zeller : « 400 ans à vivre en français en Amérique du Nord et à protéger notre culture, c'est un exploit ». Le spectacle d'Aquatique Show, d'une durée d'un demie heure, est une création intitulée « Alsace, terre de France, d'Europe, de talent ».  Elle combine projections d'images sur un mur d'eau, pyrotechnie et effets laser et se termine par l'hymne européen. Grâce à des sponsors régionaux, l'opération débutée il y a deux mois par l'envoi de conteneurs par bateau, est « blanche pour Aquatique Show, qui ne perd, ni ne gagne d'argent », précise son PDG Dominique Formhals.  Trente minutes de jeux d'eau n'auraient cependant pas justifié le déplacement d'une délégation officielle d'Alsace, même si « le peuple québécois, comme tous les amants du monde, veut de l'amour, mais aussi des preuves d'amour », selon Jean-Pierre Raffarin, président du comité français d'organisation du 400e anniversaire, qui assistera à la première.

Le Québec peut se révéler être une plate-forme commode d'introduction sur le marché nord-américain

Simultanément se tient en effet à Québec le Salon Futuralia. Il s'agit d'un « Salon d'opportunités » permettant à 750 entreprises de 25 pays de rencontrer, lors d'entrevues d'une demie heure chacune, de futurs partenaires ou importateurs. Chaque participant a droit à une douzaine de rendez-vous en deux jours. « C'est une bonne dynamique pour le développement de l'entreprise. Le Québec peut se révéler être une plate-forme commode d'introduction sur le marché nord-américain », dit Jean-Sébastien Dejonquières, d'Alsace International, qui pilote une dizaine de chefs d'entreprises alsaciens à Futuralia.  Leurs sociétés développent des outils informatiques, des sites et des logiciels, des machines pour le travail du bois, des terrasses en bois, des plafonds tendus, des conduits de cheminée. La plupart se montraient satisfaits de contacts qui s'annoncent prometteurs. Hervé Loxq, gérant de GRI (gestion ressources informatiques), a ainsi, avec son associé Michel Reibel, identifié plusieurs distributeurs : le Québec sera la première marche vers l'internationalisation de la petite PME de sept personnes implantée à Schiltigheim.

Claude Keiflin
© Dernières Nouvelles D'alsace, Vendredi 23 Mai 2008. - Tous droits de reproduction réservés